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Biocock Infinite

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23042013

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Biocock Infinite






Bioshock Infinite ! Un FPS dont on entend pas mal parler depuis le mois dernier à travers un grand nombre de critiques élogieuses à travers le net et dans les magazines. J'y ai joué, je l'ai terminé, et je vous en parle aujourd'hui en section blog !

Avant d'entamer les hostilités je me dois d'être franc avec vous, ordinairement j'aime pas les FPS donc je ne suis pas forcément un critique compétent en terme de FPS et j'aurais bien du mal à établir une comparaison avec Bioshock premier du nom. Pour être précis mon aversion envers les FPS provient principalement de la manière dont la caméra est gérée, c'est à dire que pour voir ce qu'il se passe dans son dos dans un FPS c'est la croix et la bannière là ou dans la vie réelle il suffit de tourner la tête ; ajoutée à cela une dimension RP généralement faible (oui j'aime les RPG) qui ne fait que renforcer mon manque d'intérêt pour le genre ...

En bref je suis ici pour faire partager mon ressenti vis à vis d'un jeu auquel j'ai pu jouer et pas pour établir une comparaison technique entre les meilleurs FPS du moment . Amen.



"Sky is the limit man!" :

Bioshock Infinite n'est ni un sequel ni une prequelle de Bioshock (un caméo apparait néanmoins vers la fin du jeu). C'est une histoire à part qui se déroule principalement en 1912; vous incarnez Booker Dewitt, un ex barroudeur un peu paumé, le genre "gâchette à louer", qui est envoyé dans la ville volante de Columbia pour récupérer une jeune fille prisonnière.

S'il faut admettre une chose c'est que les premiers visuels de la ville de Columbia sont époustouflants. Essayez de vous imaginer Washington telle qu'elle était vers ~1880, flottant dans le ciel et baignée de soleil. Columbia est d'ailleurs une cité d'origine américaine mais qui a fait sécession après un certain nombre d'ingérences dans des conflits armés à l'étranger, il y règne désormais une douce ambiance d'apartheid mêlée à une grande ferveur religieuse envers le prophète et fondateur de la ville : Zachary Comstock. La Columbia de 1912 est avant tout une ode à son créateur, la ville est toute en statues, tableaux, temples célébrant la gloire de Comstock, le berger du troupeau et le père de l'agneau (on ne veut pas savoir ce qu'il a fait aux chèvres) ...


Un avant gout du paradis ...


... qui se révélera bien trompeur

Voilà donc comme vous pouvez le voir côté patte graphique c'est clairement pas dégueu, c'est même plutôt très très joli, certaines textures sont un peu grossières vues de près mais à ce niveau là on pardonne. Pour ce qui est de l’interaction avec les éléments du décor j'en reparlerai plus loin et pour ce qui est de l'interaction avec les pnj c'est simple : c'est le néant. Mais vous me direz on s'en fout c'est un FPS !

Dernier point : un système de monorail assez original vous offrira de très belles vues de la ville et vous permettra de vous déplacer de "quartiers" en "quartiers", cependant le gameplay et les combats ne sont pas du tout centrés autour de cet aspect du jeu. La baston c'est au sol et pas sur les montagnes russes.



Combats :

Retour au début du jeu. Après une vingtaine de minutes à suivre un itinéraire somme toute assez linéaire à travers la ville vous aurez enfin droit à votre première séquence de combat.

Alors pour faire simple ici les combats s'articulent autour de 3 éléments : d'abord votre arme (2 au choix sur soi parmi une dizaine que vous pouvez récupérer un peu partout dans le jeu), ensuite vos toniques (des pouvoir magiques au nombre de 8 ou 10), et enfin le fait que c'est toujours la course aux munitions en mode difficile passé un certain moment du jeu. Histoire de parler un peu des toniques, ça se présente comme des espèces de grosses fioles que vous allez boire et qui vont vous procurer en permanence la faculté d'activer le pouvoir associé au flacon (envoyer des éclairs, soulever les ennemis etc ...). C'est assez fun mais ça marche comme les armes avec des munitions (imaginez une barre de mana qui ne se régénère que grâce à des potions que vous trouvez par terre).

Au final on se retrouve avec un système de combat plutôt péchu, clic gauche pour tirer, clic droit pour utiliser le tonique, et des mobs qui arrivent par vague de 10 en mode difficile. Y a un hic? Ouais y en a un. Le système de sauvegarde. IMPOSSIBLE DE SAUVER SOI MÊME LA PARTIE. En fait quand vous mourrez vous êtes ressuscités à 10 mètres de là avec la moitié de vos pv et une réserve de munitions. Du coup ça pourrit un peu les combats parce qu'on se retrouve à terminer le jeu en mode difficile sans faire l'effort de bien jouer (en tout cas perso je l'ai pas fait vous pouvez demander à Rhogar il était sur TS) et il devient même rentable de mourir quand on arrive à court de munitions puisqu'il n'y a aucune pénalité si on meurt.


Récupération du tonique de foudre à mi parcours du jeu


Le tonique actif affiche un effet graphique sur la main gauche

Vous l'avez compris les combats ne sont pas réellement le point fort de Bioshock Infinite à cause du système de save complètement débile (bonne note malgré tout pour les Handyman qui sont bien bourrins). Du coup je commençais à me faire un peu chier au bout de 3 heures de jeu et les nuages s'amoncelaient doucement sur Columbia quand un vent de printemps a nettoyé le ciel : Elizabeth est arrivée.

MERCI MON DIEU !



Un ange :

Y a pas forcément des tonnes de choses à écrire sur Elizabeth. Elle est au centre de l'intrigue, elle est mignonne à croquer (bon ok brune aux yeux bleus forcément si on joue sur mes points faibles ...), elle est d'une compagnie agréable et elle se rend utile autant qu'elle peut en fournissant un soutient logistique à votre personnage. Elle est à la fois susceptible d'ouvrir les coffres forts et portes verrouillées pour peu qu'on lui donne des crochets mais elle est également capable de fournir des munitions en plein combat et d'utiliser un système de failles dimensionnelles pour amener des objets (des armes par exemple) d'une autre réalité vers la réalité dans laquelle on se trouve.

La théorie de la multiplicité des réalités et de la possibilité de ré-écrire l'histoire est d'ailleurs un des thèmes centraux du jeu, un bon thème de mon point de vue. J'ai toujours aimé cette idée qu'un océan de réalités s'étendait autour de nous, j'aime imaginer que dans une réalité alternative je suis exactement au même endroit en train de gratter mon épaule gauche au lieu de gratter mon épaule droite ... ou alors c'est simplement le miroir en face de mon bureau qui me fait dire de la merde ... je sais pas.

En fait Elizabeth elle même ignore d’où elle tire son étrange pouvoir, vous ne l'apprendrez que vers la fin de l'histoire. Ceci dit l'intrigue reste assez complexe pour qu'elle tape la causette avec vous régulièrement que ce soit au sujet de votre passé, du sien ou encore des événements en cours.

C'est un personnage extrêmement vivant et attachant comme on aimerait en voir plus souvent dans les jeux vidéos et c'est vraiment elle qui vous fera continuer le jeu. En revanche ce n'est pas la peine d'essayer de l'attirer dans les toilettes pour homme, j'ai essayé, elle ne vous suivra pas et se contentera de vous demander à voix haute si tout va bien depuis le couloir (si vous lui montrez vos talents de guitariste c'est une autre histoire ...).


Un ange de lumière


La nécrophilie est une pratique tout a fait acceptable



Columbia, pour le meilleur et pour le pire :

Il est assez dur de parler des heures entières de Bioshock sans se mettre à révéler de larges pans du scénario, les premières heures du jeu se laissent admirer mollement comme une peinture mais égrainent les découvertes intéressantes tels que les automates parlants vendeurs d'améliorations d'arme et de toniques, les curiosités comme les poubelles remplies d'argent et les milices composées à 30% de soldats féminins, et les surprises dont on se passerait bien comme les cris assourdissants poussés par notre personnage quand il marche dans les flammes.


Parce que jeter l'argent par la fenetre c'était "has been"

Au fil des rencontres avec les divers groupes d'assaillants et des changements de réalité l'univers verse peu à peu dans le chaos total, les anarchistes et les patriotes s'étripent dans la joie et la bonne humeur, les zeppelins s'écrasent sur les quartiers en flamme, les soldats néonazis à tête de statue de la liberté sortent de leur tombe (non cette ligne n'est pas due à un excès d'alcool) et le brouillard se lève très lentement sur la relation entre le prophète Comstock et Elisabeth ainsi que l'origine de leurs pouvoir respectifs.


Ça me rappelle un peu captain sky et le monde de demain ce genre d'image

Est ce que pour autant le final est bouleversant comme certains l'ont affirmé? Pas vraiment, j'irais presque dire que je m'en doutais quelque part même si je dois avouer que j'ai eu besoin d'aller sur le wiki de Bioshock après avoir terminé le jeu pour confirmer ma théorie. On est pas en face d'une fin percutante mais d'une fin qui se digère parce qu'elle n'est pas assez clairement expliquée, c'est un peu dommage parce que les dernières cutscenes sur l'infini des portes et des possibilités sont très jolies et assez poétiques au final ...


Vers l'infini et au delà !



BILAN :

J'avoue avoir un peu de mal à comprendre l'engouement énorme des critiques de jeu vidéo pour Bioshock Infinite. Si je devais résumer je dirais que c'est un bon FPS de 15 heures avec un personnage féminin ultra attachant (Elizabeth mérite 5 étoiles) et une patte graphique superbe. Mais ça s’arrête là. Le gros problème c'est le système de sauvegarde qui CASSE LES BURNES (ça m'a fait rager à un point sur TS ce truc). Si le système de save était modifié et la fin un chouïa plus claire ça pourrait devenir un très très bon FPS de 15 heures mais en l’occurrence ce n'est pas encore le cas.

Du coup au lieu de décrocher la timbale ça reste pour moi au niveau du dernier Tomb Raider, allé soyons honnête un peu meilleur, un bon jeu mais pas parfait, j'y mettrais pas plus de 25 euros. En fait je veux bien Elizabeth mais sans le jeu ! D'ailleurs je vous offre une poignée de screens supplémentaires de la belle, ça fera office de conclusion.

On se dit à la prochaine en section blog ! Wink







Ça c'est ce qui s'appelle tendre la perche hein ...












et la petite musique du jeu qui va bien ...



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Céma
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Biocock Infinite :: Commentaires

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Message le Dim 5 Mai - 23:05 par Rhogar

U should speak about

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Message le Lun 6 Mai - 8:43 par Boulétos

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Message le Lun 6 Mai - 15:05 par Folken

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